[Covid-19] Observatoire des filières agricoles


Le Collège des Producteurs a été chargé par le Ministre wallon de l’agriculture Willy Borsus, de mettre en place un observatoire des effets de la crise sur les filières et acteurs de l’agriculture wallonne.

Cette note (mensuelle à partir de juin) doit être considérée comme relevant d’éléments indicatifs facilitant la prise de décision dans la gestion de crise.


Observations au 06.08.2020

CONSTATS GÉNÉRAUX :

  • La deuxième vague du covid-19 engendre de nouvelles absences concernant la main-d’œuvre
  • La fermeture de l’abattoir allemand de tönie a un impact sur les prix
  • Pas de demande en pomme de terre hâtives
  • Inquiétude par rapport à la mise en application du nouveau règlement bio en couvoir

Observations au 03.07.2020

Synthèse des points d’attention majeurs du 05.06 au 03.07

  • La reprise dans l’HoReCa se fait sentir de façon différente selon les secteurs. On constate un glissement des GMS vers l’HoReCa pour le beurre alors que les morceaux nobles en viande bovine sont prisés pour la restauration. Au niveau caprin, la réouverture de la restauration permet un meilleur écoulement de la marchandise sans toutefois être revenu à la normale (une baisse des demandes de 5% reste d’actualité). Si l’on regarde au niveau des charcuteries et salaisons (porc), l’HoReCa génère actuellement 50% du chiffre d’affaire antérieur à la crise.
  • En porc, pour les outils d’abattage qui exportent, la situation est 20% inférieure à la normale en volume. A noter des pertes 10 fois plus importante qu’à la normale pour les invendus en charcuteries et salaison (DLC de 90 jours dépassée). Le cours du porcs standard a baissé de 4 centimes (1.11 €/kg de poids vif  soit -3.47% par rapport à la semaine précédente).
  • Pour le secteur bovin, les volumes abattus sont toujours supérieurs à la période pré-COVID19 (+10% à +15% par rapport à la semaine 10 du 6 mars 2020). La Commission européenne prévoit une baisse de production de viande bovine en Belgique de l’ordre de 4.2% en 2020. Les prix du vif sur les trois dernières semaines restent stables aussi bien en maigre qu’en gras. A noter que certains distributeurs achètent plus cher et répercute leurs coûts sur le consommateur alors que d’autres veulent freiner les promotions pour éviter les ruptures de stock (taureaux et taurillons).
  • La situation se régularise au sein du secteur laitier avec la réouverture des commerces et de l’HoReCa. Néanmoins le prix du lait ne permet toujours pas de couvrir les coûts de production. Il est actuellement de 30.7€/100l, une baisse de 2% par rapport au mois d’avril.
  • En poulets de chair : étant donné le ralentissement de mise en place durant le confinement (10% à 15% de baisse de mise en place), le flux va rester tendu jusqu’au 21 juillet mais les prix restent inférieurs aux coûts de production (0.80 cents) ; la situation des prix pourrait encore s’aggraver après le 21 juillet car les couvoirs encouragent les éleveurs à mettre en place de nouveaux lots de poussins (trop de poussins d’1 jour). A noter en poulets sous cahiers des charges  que, malgré une augmentation des prix consommateur estimée à plus de 6% et une progression des ventes GMS de 35% sur les dernières semaines, aucun acheteur n’a voulu accorder une hausse de leurs tarifs aux producteurs.
  • Dans le secteur horticole, différentes études ont été menées afin de voir l’impact du COVID-19 sur la filière. Selon l’Association Belge des Jardineries des pics de vente ont été atteint avec un chiffre d’affaire en mai en hausse de 35% à 55%. On estime la croissance en jardinerie de 10% à 15% sur les cinq premiers mois 2020 comparativement à 2019 sauf pour les jardineries frontalières qui n’ont pu bénéficier de leurs clientèles habituelles. Comeos dénombre par ailleurs 37% de belges ayant acheté des articles de jardins par internet durant le confinement (progression de 40% par rapport à 2017).
  • A noter toutefois qu’à l’échelle de l’UE, les pertes pour le secteur sont estimées à 4.1 milliards d’euros soit 10% de la valeur annuelle du marché (AREFLH, Copa Cogeca).
  • En pommes de terre industrielle, le marché est calme avec de prix au producteur de 3 €/q.
  • En ce qui concerne le circuit court, les évolutions sont fonctions des structures mais une tendance à la baisse de 10 à 30 % se dégage comparativement à la période de confinement. Par contre la situation reste toujours supérieure à avant la pandémie. De nouveaux clients fidèles sont venu gonfler la clientèle existante.
  • Au niveau du suivi des prix GMS hors promotion, après quatre semaines consécutives de hausse de prix (de 0.23% à 0.81%), on constate cette semaine une baisse de prix de -0.27%. De façon générale, ce sont les fruits et légumes qui génère le plus de fluctuation. Il est à noterune baisse de prix de -3.70% pour le lait

Observations au 05.06.2020

  • L’impact de la reprise de l’Horeca sur les marchés (quels produits vis-à-vis des équilibres actuels de consommation domicile, quelle influence sur les prix et les flux matière) est une inconnue préoccupante pour les acteurs. 
  • Les problèmes de main d’œuvre semblent se résorber dans l’ensemble des filières. Dans les outils d’abattage et de découpe la problématique est bien gérée avec quelques cas ponctuels plus tendus.
  • Le prix du porc de qualité est stable et la hausse se confirme en porcs standards. Le contexte à l’export s’améliore en Europe (pays de l’Est et Chine). Les abattages de porcs se normalisent.
  • Pour le secteur bovin, on constate une légère baisse d’abattage suite au jour férié (-6%) néanmoins l’abattage en taurillons est en hausse (+20%) et la baisse d’abattage en vache laitières de réformes se poursuit (-15%). Le prix des taurillons conformés augmente (+0.15€/kg carcasse).
  • L’accès au droit passerelle pour les indépendants pose question auprès des producteurs.
  • Dans le secteur avicole, les œufs à couver ont perdu –50% de leur valeur (11-12 cents actuellement). En poulet sous cahier des charges de qualité, les ventes ont augmenté de +20% en avril et mai. En poulet standard, les indicateurs commencent à donner de bons signaux grâce à un retour aux exportations. Néanmoins, on reste sous la couverture des coûts de production tant que les 85 cents ne sont pas atteints. Actuellement, les éleveurs en marché libre perdent entre 8.000 et 10.000 euros par lot chargé à l’abattoir.
  • Dans le secteur laitier, on observe une tendance à un retour progressif à la normale. Le flux de lait UHT est de +45% supérieur en avril et de +7% en mai par rapport à la même période 2019. En avril 2020 le prix moyen réel d’achat du lait aux producteurs a été de -8% inférieur au prix réel d’avril 2019. Il est de -4.9% inférieur par rapport à mars 2020 et -10% par rapport à février 2020. Actuellement, le prix du lait est insuffisant pour couvrir les coûts de production.
  • Pour les sapin de Noël (pas de lien avec COVID-19), la perte estimée due au gel récent se chiffre à +/- 2 millions d’euros.
  • Au niveau du suivi des prix GMS hors promotion, une tendance générale à la hausse est toujours observée (+0,55%). On peut remarquer de grosses fluctuations en ce qui concerne les truites (-3.38%), la viande de volaille (-2.25%), le lait (-1.08%B), les pommes de terre (+8.62%), les légumes (+3.74%) et les fruits (+1.68%).

Observations au 22.05.2020

  1. Les problèmes de main d’œuvre semble se résorber un peu partout sauf au niveau des outils d’abattage en porcs ou la prolongation des certificats médicaux subsiste.
  2. Cette semaine, les prix des porcs standards sont stables tandis que le prix du porcelet chute encore de -4.5 €/kg poids vif (30.5€/kg poids vif) amenant la baisse de prix à -55% depuis le début de la crise (Sem. 11).
  3. Au niveau de la viande bovine, une hausse est ressentie en carcasse pour les taurillons conformés +0.06 à 0.08 €/kg et de +0.02 à 0.04 €/kg pour les vaches conformées sur les deux dernières semaines. Il en va de même pour les taurillons en poids vifs qui augmentent de +0.10 à +0.15 €/kg sur les deux dernières semaines.  
  4. Dans le secteur de la volaille, les prix des poulets standards sont stables à Deinze et augmentent de +1 cent sur le marché ABC. Forte augmentation des frais de déplacement des équipes de chargements qui passent de 120 € à 285€.
  5. On retrouve une tendance à la normalisation pour les consommables. Les délais d’approvisionnement diminuent.
  6. Les mesures d’aides au stockage privé de la viande bovine, ovine et caprine et des produits laitiers ont commencé le 7 mai. D’après la FEBEV, les acteurs stockent peu de quartiers arrière entiers (éligibles à l’aide privée au stockage si les quartiers entiers sont désossés ou non) car certaines parties des quartiers arrière sont valorisés en haché fort demandé à l’heure actuelle. Du stockage est bien effectué en pièces nobles plus compliquées à vendre mais sans demande de l’aide au stockage (pas éligible). De plus, bien que l’aide puisse aider des opérateurs pour faire du stockage, il n’est pas certain que les quartiers stockés maintenant seront plus faciles à écouler dans quelques mois (cela dépendra de la demande et des volumes présents sur le marché à ce moment-là).
  7. Le prix standard de 0,28 €/litre de lait payé en mars a été maintenu en avril. C’est néanmoins un prix standard insuffisant pour couvrir les coûts de production. Les producteurs insistent sur l’importance d’avoir un mécanisme européen de réduction volontaire de la production laitière. Des acteurs craignent certains acheteurs profitent de la situation pour renégocier des contrats pour le second semestre dans le contexte de prix bas actuel.
  8. Au niveau horticole, le gel des derniers jours a eu un impact très conséquent sur la production de sapin de Noël (pas encore chiffré et pas de lien avec COVID-19)
  9. Le flux de transformation des pommes de terre industrielle à chuté de 10% à 60% en fonction du type de transformation et du marché (semaine de 3 jours). La pomme de terre industrielle et fraîche se valorise entre 1 et 2€/q.
  10. Regain du prix des fraises et des asperges de plus ou moins 30%.
  11. Au niveau du suivi des prix GMS hors promotion, une tendance à la hausse est observée. Sur les trois enseignes observées, l’augmentation moyenne est de +0.85% avec des augmentations notables en fruits et légumes.

Observations au 08.05.2020

  1. Les prix des porcs et volailles standards continuent de baisser. Par rapport à la semaine dernière il a encore chuté de -4% en une semaine (-5 cents). La chute des prix des œufs est vertigineuse : – 50% (œufs à couver) à – 83% (œufs en casserie) et le prix du poulet a diminué de 15% en 6 semaines.
  2. Le prix en viande bovine est stable depuis le début du confinement (Chiffres revus par le SPW). Il est toutefois à noter que les producteurs ne comprennent pas i) pourquoi l’accord de libre-échange EU-Mexique a été signé pose question à l’ensemble des acteurs.
  3. Le consommable commence à poser problème dans différents secteurs. Le boyau pour boudin et saucisse et les emballages spécifiques en boucherie, le tétrapack et les étiquettes en lait, le matériel de protection ainsi que les boîtes pour conditionner les œufs (jusqu’à 24 semaines de délais pour les boîtes d’œufs).
  4. L’augmentation de prix de aliments pour bétail varie de + 3-5% à plus de 25% pour le tourteau de soja bio.
  5. Les mesures de soutien de la Commission européenne au secteur laitier ne satisfont pas les producteurs. Ils insistent pour que des aides à la réduction volontaire de la production soient mises en place au niveau européen afin qu’ils ne fassent pas les frais d’une réduction de la production imposée par la filière. Pour être efficace, le système européen devrait permettre une réduction de la production de 3 à 5% pendant 3 à 6 mois.
  6. L’absentéisme est toujours présent avec une légère diminution. Au niveau des abattoirs, il y a encore un manque de personnel aux postes clés. Le déconfinement flou et compliqué attise les tensions sociales (protection, distanciation). Il faudrait également éclaircir les conditions de reprise du travail B to B (technico commerciaux, fabricant d’aliments…) en ferme.
  7. Au niveau horticole, la demande en main d’ouvre a trouvé des solutions pour les petites et moyennes exploitations mais est toujours en recherche pour les plus grandes exploitations avec un besoin d’accès au personnel UE expérimenté comme pratiqué dans les pays limitrophes. Les prix des fraises sont moindres qu’attendu par les producteurs.
  8. Au travers des enquêtes ACW, il est confirmé que les circuits court « ont le vent en poupe durant cette crise ». Les consommateurs privilégient les produits de première nécessité : légumes, fruits, viande, produits laitiers, œufs, … Les augmentations d’achat sont toujours de l’ordre de 10 à 30% des achats avec une augmentation du chiffre d’affaire pour 1/3 des répondants et une diminution pour  50% des répondants.
  9. Au niveau du suivi des prix GMS hors promotion, première semaine avec une tendance générale en légère hausse surtout due à la fin des promotions en pomme de terre à frites chez Colruyt et à l’augmentation des Charlottes chez Delhaize.
  10. Face au caractère périssable des stocks de pomme de terre existant, les producteurs ne peuvent pas comprendre pourquoi les GMS développe la commercialisation de pommes de terre primeur importée alors que des stocks de pomme de terre locales risquent de pourrir.
  11. Face à la situation de sous offre ou d’offre équilibrée de bovins vis-à-vis de la demande, les producteurs ne comprennent pas comment il n’y a pas une augmentation des prix à leur niveau (ils insistent auprès de la distribution sur le fait que la situation actuelle devrait permettre d’atteindre un prix couvrant les coûts de production).

Observations


Observations au 25.04.2020

  • les prix des porcs standards continuent de baisser (-16.5%)
  • grandes cultures
    • le blé panifiable qui était passé au-dessus de la barre de 200 €/t est redescendu à un prix de 196.23 €/t (-3.57%)
    • une attention devra être portée à l’orge brassicole qui pourrait souffrir de la baisse de consommation de bière
  • pomme de terre :
    • les stocks belges restant à 42% de la récolte initiale avec un volume disponible de 1.71 millions de tonnes dont 540k tonnes en marché libre > un dommage évalué à 125 millions d’euros
  • horticulture comestible :
    • fraises : l’offre est supérieure à la demande du marché intérieur
    • les prix au producteur ont fait -50% : fraises 6€ à 3€/kg ; asperges 7€ à 3€ /kg
  • Alimentation bétail : difficulté à trouver du soja bio
  • horticole ornemental :
    • 90% des commerces ont ouvert leurs portes et 10% continuent à travailler comme pendant le confinement.
    • les prix sont bons, le panier moyen semble plus élevé
  • Secteur laitier : Les mesures de soutien de la Commission européenne au secteur laitier ne satisfont pas les producteurs
  • GMS : baisse relative des prix
    • baisse du prix de la pomme de terre chez Colruyt (-4,32%) à Colruyt diminution des prix globale -1,49%
    • Delhaize +0,19%
    • Carrefour de -0,14%

Semaine 3 – 18 avril 2020

Voici l’état des lieux et les préoccupations majeures des producteurs et opérateurs filières pour la période d’analyse du 18 avril.

  • GMS (suivi des prix hors promotion) :
    • baisse de prix importante au niveau des volailles
    • selon Test-Achats : augmentation des prix jusqu’à +6,6% selon les enseignes
  • l’absentéisme inquiète toujours,surtout dans les abattoirs (de 10 à 30%)
  • l’inquiétude grimpe par rapport à la solvabilité des clients, surtout pour les fournisseurs à l’horeca
  • dans les filières horticoles, ce sont les besoins en main d’oeuvre qui préoccupent
  • Grandes cultures :
    • le blé panifiable vient d’atteindre les 200€/T
    • 800 000 T de pommes de terre en stock
  • Les difficultés d’écoulement subsistent dans les secteurs aquacole (-54% chiffre d’affaires), brassicole, lait et fromage de chèvre, fromage de vache (-20%)
  • Elevage
    • les prix producteurs sont fonction des stocks, qui sont importants en volaille standard, en porc et en lait
    • les prix sont stables pour le BBB (toujours forte demande des GMS et boucheries),
    • demande toujours élevée pour l’approvisionnement en boucherie
    • les déséquilibres matières restent préoccupants pour l’ensemble des filières viandes
    • pas de problème pour les filières commerciales de viande ovine


Semaine 2 – 11 avril 2020

Voici les tendances dégagées pour la période d’analyse du 11 avril.

  • L’impact de la crise devient concret sur les prix producteurs, en lait, en volailles et en porcs standards
  • La mobilisation de capacités de stockages fait partie des stratégies pour limiter l’impact
  • L’absentéisme reste une préoccupation importante : de 10% à 50% suivant les secteurs ; les abattoirs sont les plus touchés.
  • La demande reste élevée pour l’approvisionnement des boucheries et circuits courts.
    • Certains produits sont en tension d’approvisionnement (légumes)
    • D’autres ont des difficultés d’écoulement : lait de chèvre et de mouton (+ fromages), truites, bières locales
    • Certains producteurs préfèrent arrêter ou diminuer leurs activités de vente en circuits courts
  • Emblavements de printemps : la rupture de certains contrats en pommes de terre, mais également en lin et en légumes, laissent peu d’alternatives aux agriculteurs concernés.
  • Les équilibres matière restent une préoccupation importante de toutes les filières viandes (-20 % demande charcuterie, morceaux spécifique horeca,….)
  • Stabilité relative des prix en GMS

Semaine 1 – 4 avril 2020

Suite à la crise du covid-19, un observatoire des filières agricoles wallonnes a vu le jour afin d’identifier les enjeux critiques et de permettre une prise de décisions rapide de la part des autorités. Voici la tendance qui peut être dégagée après cette première semaine d’analyse.

Selon le type de culture, de production, de canal de distribution un état des lieux général est difficilement réalisable. Les producteurs concernés par la vente en circuit-court (environ 10% des 12 000 agriculteurs wallons) connaissent un certain succès, mais dont la pérennité doit être suivie au fur et à mesure des jours. Pour les autres, le ralentissement de l’export, la fermeture de l’HORECA, des collectivités  et l’augmentation des prix des aliments pour le bétail et la disponibilité commencent à les impacter directement.

Ces informations sont récoltées en partenariat avec l’ensemble des opérateurs, les représentants du Collège des Producteurs, les associations agricoles, les membres des commissions filières, le Collectif 5C, la Fédération Wallonne Horticole, Accueil Champêtre Wallonie, Bio Wallonie, FIWAP, …


Méthodologie  

L’objectif de ce rapport est de détecter les évolutions principalement au niveau des prix et de l’approvisionnement et d’identifier les préoccupations du secteur.
 
Une note est remise au Ministre chaque semaine à partir du 1er avril. Un rapport synthétique hebdomadaire est également publié.

Les différents acteurs des filières sont consultés par les chargés de missions du Collège des Producteurs.

Au niveau des fermes, les éléments à identifier pour tous vos produits (lait, bêtes maigres, bêtes grasses, produits transformés etc.) sont les suivants :

  • Evolution des prix 
  • Evolution des quantités vendues
  • Problèmes / préoccupations par rapport aux débouchés et circuits de commercialisation
  • Problèmes / préoccupations par rapport à la collecte (normes sanitaires, restriction des quantités produites, …)
  • Préoccupations par rapport au fonctionnement de la ferme (approvisionnement, …).

Pour plus de détail sur les réalités de terrain, n’hésitez pas à nous contacter info.socopro@collegedesproducteurs.be

Actualité liée

https://plus.lesoir.be/291108/article/2020-03-30/denrees-le-prix-des-poissons-baisse-certains-legumes-peuvent-monter